En psychiatrie, j’ai côtoyé beaucoup d’homosexuels, que ce soit dans le staff soignant ou dans le bunker psychiatrique. Mis à part un homo qui draguait tout ce qui bougeait et parlait de son sexe, de sa bite en permanence, les homosexuels sont sympathiques. Cependant, ils en prennent plein la gueule et ce n’est pas normal.
Grâce à mon expérience de marin d’eau salée et à mes amis homosexuels, j’ai appris jeune et tout seul ce que signifiait l’expression « pédé comme un phoque ».
À force d’entendre ce terme très banal à l’époque — pas très tendance homophobe, mais plutôt déconnage —, je me suis posé la question de savoir si cet animal était homosexuel. Non. Du moins, pas plus que les autres. Je pensais même avoir fait une découverte en faisant le parallèle avec un bateau à voile. Un mât, un foc. Vous me trouverez vulgaire ? Le foc est une petite voile à l’avant du bateau qui se prend le vent par l’arrière ! Eurêka ! Oui ! J’étais fier, car de nombreuses personnes d’eau douce étaient très étonnées de ma découverte. Quoi ? Il n’y avait pas l’Internet grand public à mon adolescence et les définitions ne se chiaient pas par tonnes ! Désolé, j’ai appris le mot « gay » avec Internet, avant on utilisait plus couramment le mot « homo ». D’ailleurs, j’ai également appris le mot « homophobe » grâce au Web, avant on utilisait le mot « enculé ».
Pour cette introduction, oui, parce qu’elle n’est pas finie, j’ai décidé de faire mon chieur et de vous emmerder avec les Grecs. Les Grecs sont connus dans l’histoire et la mythologie pour être de sacrés fêtards, queutards, pédards. Pour le dernier, c’est une légende, soi-disant mal interprétée. Les hommes étaient trop souvent rassemblés pour leurs activités quotidiennes, pendant que les femmes… L’allusion n’est pas une surprise et cette dernière est bien vite calculée, d’où l’expression « pédé comme un Grec ». D’ailleurs oui, et les femmes, que faisaient-elles ensemble ?
Tel un phallus grandissant, en allongeant le mot « pédé », nous découvrons une bien dure définition :
Pédéraste, en grec ancien paiderastès (c’est déjà plus long) : pais pour enfant et erastès pour amant. En simplifiant au maximum, l’amant des enfants. Oui, je simplifie, car si l’on se fait violence et qu’on pousse plus loin l’étymologie des mots « pédéraste » et « pédérastie », c’est nous, les contemporains, qui avons déformé les origines historiques. À l’époque de la Grèce antique, la pédérastie était l’art d’éduquer un enfant par un homme mûr. Une initiation à la vie. Mon cul ! J’ai dû m’autocensurer pour ne pas heurter et exaspérer les amoureux d’histoire et de mythologie qui ont réalisé des études bien plus poussées.
En effet, j’avais utilisé le terme, très réducteur, après m’être tapé un pavé de grec mytho chiant pur et dur, ou des Bisounours sucrés de Bernard Werber. Il y a de nombreuses façons d’interpréter une histoire, c’est un fait. Pourtant, il faut mentionner une vérité : les Grecs ne buvaient pas d’eau, leur breuvage cognait bien plus… Ajoutons à cela toutes les histoires incestueuses, consanguines (j’utilise le mot histoire, car pour pondre des légendes pareilles, il faut avoir un esprit bien rempli), on comprend bien le fait que l’insulte caractérisée « pédé ! » soit fortement réprimandée et punissable d’emprisonnement par la loi française ! J’ajouterais bien évidemment une peine corporelle, la destruction de membres.
J’arrête les préliminaires masturbatoires et termine par le thème prioritaire.
Le mariage pour tous (Texte écrit en 2013)
(Ce passage a été écrit lors d’une hospitalisation en psychiatrie aiguë)
J’ai un frère de cœur homosexuel très instruit ; j’ai travaillé avec les trois plus belles patronnes (et amies) lesbiennes ; j’ai fréquenté les bars gays et lesbiens de Montpellier ; pourtant, je vais faire vite pour le mariage pour tous : je m’en bats la couille, tout simplement. Enfin presque. Les propos sur Twitter, YouTube et autres des homophobes et des mariagepourtous (sans généraliser) me font bien rire. Ils ne font que se rabaisser ou s’insulter mutuellement, je ne sens pas le débat pénétrant. Je préférais le débat face à face IRL et surtout sans l’influence d’Internet. Grâce à lui, il suffit d’une vidéo à la con ou d’un gros connard d’enculé pour faire tourner l’opinion publique, cette belle girouette.
Alors, pour ou contre le mariage pour tous ? Hétérosexuels, homosexuels, gays, lesbiennes, bisexuels, trisexuels (homme, femme, trans), c’est une question qui ne devrait même pas se poser. C’est comme la question pour ou contre la sodomie dans un couple ? Une pratique encore interdite chez les envulvés. Cependant, je basculerais vers un contre l’adoption pour tous. Les déviances et violences qui règnent dans certaines familles font réfléchir davantage. Je ne cite pas d’orientations sexuelles… Bref, un vrai contrôle avant d’autoriser une adoption serait plus judicieux, hétéro comme homo.
L’homophobie, alors là je me marre !
Homophobie, un mot inventé pour définir le rejet de l’homosexualité.
« En psychopathologie, le terme phobie, du grec ancien phobos / φόβος, désigne un ensemble de souffrances psychiques qui se présentent de manière différente chez l’enfant où elles sont souvent sans conséquence, ou chez l’adolescent et l’adulte. Lorsqu’elles prennent valeur de symptômes, elles doivent être appréciées comme un signe d’une souffrance psychique. En psychanalyse, la phobie ne saurait constituer un processus pathologique indépendant et c’est pour cela qu’elle est entre autres rattachée à l’hystérie d’angoisse. »
(Source : Wikipédia)
Bien que je cite une source pouvant être modifiée par the world, il ne faut pas sortir de la cuisine (ou cuisse) à Jupiter pour comprendre que le mot « homophobe » (comme d’autres « phobes ») a été créé par des non-initiés. Enfin, je joue le jeu tout de même. Je classe les homophobes en deux catégories : ceux qui ont le pistolet chargé, et ceux qui creusent.
Ceux de la première catégorie sont très dangereux, ils sèment la haine, la rage, la violence. La violence, car une personne insultée, attaquée verbalement ou physiquement, riposte. C’est une vraie guerre qui s’amorce et qui n’a qu’une seule destination…
Ceux de la seconde catégorie sont à plaindre. Ils ne sont pas violents ni insultants, ils ne comprennent pas, tout simplement. Cette catégorie s’enterre, car elle n’a même pas le droit de s’exprimer sans se faire directement taxer d’homophobe de première catégorie. En gros, c’est « ferme ta gueule, sale connarde ! ».
Anecdote : L’une des plus violentes insultes que j’ai entendues lors d’une conversation houleuse a été chiée par un homosexuel qui qualifiait de « pédé refoulé » un pauvre homo qui se cherchait. Aujourd’hui, certains ont remplacé « pédé refoulé » par « homosexuel refoulé », tout aussi péjoratif, pour définir un homophobe ! What the fuck!
La situation de la seconde catégorie me fait bien rire, car elle rabaisse malheureusement tous les homosexuels à cause d’une minorité de mal enculés qui, comme ceux qui ont le pistolet chargé, feront de nombreux dégâts…




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