À propos de Psychothèque
Lio, le fils de pute pour vos sévices
Tout d’abord, bienvenue à bord de mon bâtiment de guerre Psychothèque. La température est tellement élevée que je ne peux pas l’évaluer. Vous êtes invités à me signaler tout délire disproportionné, même si j’en ferai encore plus face à la critique, car elle m’excite.
Sur ce blog, je traite et analyse des sujets divers et avariés qui me font frémir de délire. Sans avoir un avis journalistique ou autre, j’exerce en toute impunité. Écrivain bipolaire à la plume corrosive, poétique, parfois humoristique ou tragique, mais toujours authentique.
Je suis un fils de pute, de catin, de prostituée, et je le revendique. Ma mère est décédée à ses 38 hivers à travailler comme une dingue pour me nourrir. Même si j’ai souffert de maltraitance ultra-violente de sa part, je lui dis merci. Elle était malade mentalement et physiquement, alors j’ai pardonné. Elle aurait apprécié lire ce texte ; même si je ne l’ai connue que 14 ans, je connaissais ses rêves et projets pour aider les femmes en grande difficulté. Ce sont des prostituées (collègues de ma mère) qui faisaient parfois le travail de nounou, car la nuit, j’étais souvent seul dès l’âge de 8 ans à la maison. Oui, ce sont des prostituées qui m’ont élevé.
Mes délires sur ce blog sont aussi sérieux que les maux des rues putrides de France.
Alors oui, je délire dans mes textes, mais à qui la faute ? J’ai envie de culbuter du politicien pour provoquer des réactions, mais je suis trop dans l’ombre et rarement pris au sérieux car je sombre souvent dans la folie extrême.
Je ne supporte pas la popularité, mais je n’ai pas le choix : pour percer et agresser le populisme, il faut sucer… Mais je vais le faire avec des dents acérées de fils de prostituée.
L’encre et le Crésyl
Je me fous des contradicteurs trop polis
J’écris ce que je suis, je suis ce que j’écris
Encore que la critique soit parfaitement fondée
Ma lame est forgée par ma vie et ma fierté
C’est mon papier, ma plume, mon style
Je ne vais quand même pas me tuer au Crésyl
Brute de décoffrage ne sera pas ma bâtisse
Armez vos armes, au-dessus de vous je tisse
J’écris avec une langue rouge, une encre noire
Pour la plume de bronze, ce sera l’abattoir
Elle était belle cette mélodie pourrie
D’un argent au ton tintant, ô, mon amie
Miroir ! Dis-moi qui a les plus beaux vers
« Vous avez un beau teint cadavéreux
Mais les cadavres exquis de l’univers
Vous élèveront vers les plus hauts cieux »
