00h00 : J’ai 10 minutes pour pondre de la merde, je commence donc par les présentations, je suis un homme pourri, un très mauvais ami, j’aime les drogues, les femmes, la triche, l’argent, la vengeance, le sang, l’hiver, le noir, je suis noir.

Je laisse crever le sans-abri de ma rue et je regarde les documentaires des morts de la rue à la télévision. Je suis le paradoxe parisien, mais mes voisins français font encore mieux. Je ne supporte pas le gaspillage alimentaire, mais je n’aime pas faire les poubelles pour me nourrir, voyez-vous c’est dégueulasse et écœurant.

Bien sûr, je ne suis rien de tout ça, je suis pire, je donne encore une fois un avis extrême sur une question sans réponse, et j’aime ça. Pas vous ? Alors je continue avec les prostituées (mères souvent isolées) qui gagnent leur vie pour nourrir leur enfant ou se droguer. Certainement le métier le plus taxé et imposé de France. Le premier proxénète de notre beau pays reste encore notre gouvernement. Tricher serait puni par un redressement fiscal très lourd pour ces damoiselles. Éduqué par des putes, je suis bien informé.

Je ne partirai pas de mon pays, je le prendrai par derrière en sifflant La Marseillaise, et je t’emmerde.

Les fumeurs de cannabis achètent leur outillage légalement dans les tabacs : cartons prédécoupés pour faire de beaux filtres, longues feuilles pour faire de beaux joints, etc. Évidemment ces drogués achètent leur consommation aux dealers des rues et l’État n’aime pas ça, car non taxé ! Pire ! On nous vend du tabac bien frais et l’on nous préconise de ne pas le fumer, car il s’avérerait qu’après des études très coûteuses, il tue…

La COVID tue, le vaccin aussi, choisissez votre mort, personnellement j’ai choisi de mourir vacciné juste pour manger mon entrecôte avec frites maison dans la brasserie de ma ville avec mon PASS VACCINAL.

J’aime mon pays, mais je n’irai bien sûr pas voter en 2027 pour les érections pestilentielles. Voter pour des soûlauds, des menteurs ? Jamais ! Macron ? Au trottoir ! J’irai pisser sur vos urnes avant de brûler vos mairies avec comme seul combustible, de la merde.

Après avoir touché le bonheur et son contraire, la faim, le froid, l’extrême précarité, l’opulence, je suis un homme détruit, mais heureux qui ne regrette rien de sa vie. Je choisirai l’heure de ma mort et prendrai par derrière la Faucheuse : 00h10